Tu me manques

Tu me manques
Plus rien a dire juste a penser

# Online seit Dienstag, 27. Mai, 2008 um 16:05

Geändert am Mittwoch, 28. Mai, 2008 um 09:22

Déjà tant d'années passées sans toi ...

Déjà tant d'années passées sans toi ...
Every night in my dreams
I see you, I feel you,
That is how I know you go on

Far across the distance
And spaces between us
You have come to show you go on

Near, far, wherever you are
I believe that the heart does go on
Once more you open the door
And you're here in my heart
And my heart will go on and on

Love can touch us one time
And last for a lifetime
And never let go till we're one

Love was when I loved you
One true time I hold to
In my life we'll always go on

Near, far, wherever you are
I believe that the heart does go on
Once more you open the door
And you're here in my heart
And my heart will go on and on

There is some love that will not go away

You're here, there's nothing I fear,
And I know that my heart will go on
We'll stay forever this way
You are safe in my heart
And my heart will go on and on






Son histoire regarde qu'elle, sa famille et ses amies alors pour les petits curieux cela ne vous regarde pas. Il y avait des raisons a cela, certes dommages mais je vous demande simplement de la respecter et respecter son hommage.

# Online seit Dienstag, 27. Mai, 2008 um 15:59

Geändert am Mittwoch, 28. Mai, 2008 um 14:21

Je ne peux pas conprendre ces choses là...

Je ne peux pas conprendre ces choses là...
Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...

# Online seit Donnerstag, 22. Mai, 2008 um 08:03

Je ne vous oublies pas

Je ne vous oublies pas
Dans mes absences, parfois, sans doute
J'aurais pu m'éloigner
Comme si j'avais perdu ma route
Comme si j'avais changé

Alors j'ai quelques mots tendresse
Juste pour le dire

Je ne vous oublie pas, non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie, dans tout ce que je fais

Mes premiers amours
Mes premiers rêves sont venus avec vous
C'est notre histoire à nous

Je ne vous oublie pas, non, jamais
Vous savez tant de moi
De ma vie, de tout ce que j'en fais

Alors mes bonheurs, mes déchirures se partagent avec vous
C'est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas

Parce que le temps peut mettre en cage
Nos rêves et nos envies
Je fais mes choix et mes voyages
Parfois j'en paye le prix
La vie me sourie ou me blesse
Quelle que soit ma vie

Je ne vous oublie pas, non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie dans tout ce que je fais

Mes premiers amours
Mes premiers rêves sont venus avec vous
C'est notre histoire à nous

Je ne vous oublie pas

Même à l'autre bout de la terre
Je continue mon histoire avec vous

{choeurs:}
Je ne vous oublie pas

Non, Jamais
Vous êtes au creux de moi
De ma vie de tout ce que je fais
Mes premiers amours
Mes premiers rêves sont venus avec vous
C'est notre histoire à nous

Je ne vous oublie pas
Non jamais

Vous savez tant de moi
De ma vie de tout ce que j'en fais

Alors mes bonheurs, mes déchirures se partagent avec vous
C'est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Je ne vous oublie pas
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# Online seit Donnerstag, 22. Mai, 2008 um 07:53

...

...
Un homme rentre chez lui, fatigué et énervé.. son fils de 5 ans l'attend à la porte..

- Papa, je peux te poser une question ?
- Bien sur !
- Papa, combien tu gagnes de l'heure ?
- Qu'est ce que ça peut te faire !! Quelle question !! ça te regarde pas ! Répond le père en colère.
- Je voulais juste savoir.. stp dis le moi papa !
- Si tu y tiens... Je gagne 50 frs de l'heure.
- Oh Murmure l'enfant tête basse.. puis il lève la tête..
Tu peux me prêter 10 frs ? Stp papa !
Le père furieux, lui répond :
- Si tu voulais savoir combien je gagne juste pour m'emprunter de l'argent pour t'acheter des conneries, tu peux aller dans ta chambre te coucher. Je travaille dur et je n'ai pas de temps à perdre ainsi !

Le gamin se retourne et part dans sa chambre.
Au bout d'une heure, le père se dit qu'il à été trop dur.. Pleins de remords, il décide d'aller voir son fils.

- J'ai été dur avec toi. Tiens, voilà les 10 frs que tu voulais.

Le gamin se redresse, rayonnant.

- Merci papa !

Puis, il sort des pièces de sa poche, et les comptes.

- Pourquoi voulais-tu de l'argent si tu en as déjà ?
Demande le père.
- Je n'en avais pas assez papa...
J'ai 50 frs maintenant..
Je peux t'acheter une heure de ton temps?

# Online seit Donnerstag, 22. Mai, 2008 um 07:47

Geändert am Donnerstag, 22. Mai, 2008 um 08:07